Traduction des poèmes de Baye Niass par Ahmed Boucar Niang

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« Lumière du Réel dans l’éloge de l’apôtre de la Véracité », c’est l’intitulé du nouvel ouvrage de Ahmed Boucar Niang. Écrivain, poète, chercheur, historien émérite de la Fayda Tijaniya, Shaykh Ahmed Boucar Oumar Niang, comme à son habitude, va sortir très prochainement un essai de traduction de l’arabe vers le français d’un recueil de poèmes de son illustre aïeul (Shaykh Ibrahim Niass) qu’il a composés en l’honneur du Prophète Seydina Muhammad (P.S.L) vers la fin des années 1950.

Shaykh Ahmed Boucar Oumar Niang traduit en version française le recueil de poèmes de Shaykh Ibrahim Niass qui y fait une fidèle description des traits moraux tels que la modération, la bonté, la générosité, entre autres, du Prophète ainsi que de ses attributs physiques mais surtout, « sa précellence et sa préséance sur tous les envoyés« . Aussi, évoque-t-il ses miracles qui perdurent et qui dépassent en qualité comme en nombre ceux des prophètes d’antan qui lui doivent (même) les siens.

Les pastiches de vers classiques y sont florès. Ses prières et ses multiples implorations de la bénédiction divine sur le prophète couronnent le tout et fait des panégyriques du Cheikh Ibrahim Niass le meilleur portrait de sa riche vie.

Shaykh Ibrahim Niass décrivait par ailleurs sa production littéraire, à laquelle fait partie ce recueil traduit par Shaykh Ahmed Boucar Oumar Niang «comme la meilleure cueillette de sa vie», dans une dédicace à son fils aîné sur la couverture de la collection de 8 recueils de poèmes. Shaykh Ahmed Boucar Oumar Niang offre donc par cette traduction, un doux fruit, un pur délice du céleste jardin poétique de Shaykh Ibrahim NIASS.

C’est donc un ouvrage qui s’inscrit dans la même tradition de chefs-d’œuvre littéraires comme ses précédents ouvrages.

Senego vous fait part d’un Extrait du livre:

« Sur lui le salut d’Allah de Sa grâce empreint

que Tâhâ le confident d’Allah m’accepte et qu’il intercède en ma faveur

Au fils de Zouheyr tu fis don d’un manteau

offre moi une fraîcheur (paradisiaque) accepte mon éloge, accepte-le!

Je me remémore Mouhammad, point du fait que je l’aurai oublier,

récitant le verbe d’Allah à mi comme à haute-voix

je me remémore Mouhammad, le pourvoyeur de fortunes

celui-là qui les incrédules humilia par l’épreuve et le malheur

Je me rappelle du plus resplendissant des gens, Tâhâ, Mouhammad

le plus beau, l’auguste, nul ne pourrait (à raison) le dénigrer ou à un autre le comparer

C’est comme si je le voyais faisant montre de ses largesses

envers mes sollicitations au point de rendre tout le monde stupéfait

C’est comme si j’apercevais le messager de mon créateur

explicitant les voies de la guidée et de la grandeur aux clairvoyants »

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