Assises nationales de la société civile : Les acteurs politiques bientôt indésirables au sein des organisations de la société civile

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Assises nationales de la société civile : Les acteurs politiques bientôt indésirables au sein des organisations de la société civile

Les acteurs de la société civile ayant troqué leur manteau contre celui de politiques, pourraient perdre leur statut. Les Assises nationales de la société qui se profilent à l’horizon délimiteront le champ d’action des uns et des autres. Que les acteurs de la société civile qui avaient troqué leur manteau contre celui d’homme politique se le tiennent pour dit ! Les Assises nationales de la société civile qui se profilent à l’horizon trancheront clairement cette question. L’assurance a été donnée hier à Louga par Amacodou Diouf, président du Congad. M. Diouf qui présidait la réunion préparatoire aux Assises nationales de la société civile, est catégorique: «Il faut délimiter le champ d’action des uns et des autres. Quand on est au sein des organisations de la société civile et que l’on prend l’option d’aller à la conquête du pouvoir, on n’est plus de la société civile, car nous ne voulons pas conquérir le pouvoir. Seulement, nous comptons influencer les tenants du pouvoir à prendre les meilleures décisions. Les Assises (de la société civile) vont régler cette question, parce que dès l’instant que l’on pose la question de l’identité, les résultats qui sortiront de ces Assises définiront carrément qui est de la société civile et qui ne l’est pas. C’est nécessaire de le faire, compte tenu de tout le vacarme qu’il y a autour de cette question, mais aussi des dysfonctionnements que cela provoque au niveau de certains organisations. C’est pourquoi il faut poser le débat et régler le problème une bonne fois pour toutes». Sur un autre registre, M. Diouf s’est prononcé sur les relations heurtées entre le pouvoir et l’opposition. Il argumente: «Il y a des organisations de la société civile qui sont en train de faire des démarches pour huiler les relations entre le pouvoir et l’opposition. Seulement, pour ce faire, elles doivent sauvegarder les principes de la médiation en étant équidistance des deux parties. C’est une fonction sociale et patriotique que nous devons jouer et nous sommes en train de le faire, mais cela ne signifie pas que nous sommes d’un côté ou d’un autre. Nous travaillons dans cette dynamique, car plus le rapprochement est réalisé, mieux ce sera pour le Sénégal et pour nous tous».
Gawlo.net (L’Obs)

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