PARIS (Urdu Point News / Sputnik – 22 mai 2021) Un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a déclaré vendredi que la France annoncerait sa position sur le projet Arctic LNG 2 mené par la Russie dès que son évaluation au regard des critères environnementaux et sociaux sera disponible.
Plus tôt cette semaine, un groupe de législateurs de l’Union européenne du Parti vert a exhorté les dirigeants de la France, de l’Italie et de l’Allemagne à refuser le financement d’Arctic LNG 2 en raison des problèmes de changement climatique.
« Le projet dont vous parlez est à l’étude. La position finale de la France, en particulier, sera déterminée à la lumière de l’évaluation sociale et environnementale du projet », a déclaré le porte-parole dans un communiqué.
Le ministère français de l’Économie rejette la demande de commentaires de Spoutnik.
Situé au large des côtes de la péninsule reculée de Gydan, au nord-ouest de la Sibérie, Arctic LNG 2 est le deuxième projet de GNL à grande échelle de la société gazière russe Novatek. Il disposera de trois lignes de production de GNL d’une capacité totale annuelle de 19,8 millions de tonnes et d’au moins 1,6 million de tonnes de condensat de gaz stable. Le premier GNL devrait être fourni d’ici 2023.
Novatek détient une participation de 60% dans le projet, tandis que le reste est réparti entre le total français (10%), le chinois CNOOC (10%), le chinois CNPC (10%) et le consortium Mitsui-JOGMEC, le Japon Arctic LNG (10%) ).

Océane Rousseau est rédactrice pour Dakarinfo.net, où elle couvre l’actualité nationale et internationale, ainsi que des sujets liés à la politique, l’économie, la technologie, le sport, le divertissement et l’art de vivre. Elle privilégie une information claire, fiable et accessible, en mettant l’accent sur les faits et leur impact concret sur le quotidien des lecteurs. Son travail vise à offrir des analyses compréhensibles et des récits pertinents qui permettent de mieux suivre les enjeux de l’actualité.

D'autres articles
La pauvreté en France reste à un niveau historiquement élevé malgré une stabilisation en 2024
Un an après le blackout ibérique, la France renforce la sécurité de son réseau électrique
La guerre en Iran fait pression sur le crédit immobilier en France